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Préservation du bassin du Congo

 

Le bassin du Congo est une immense sous-région tropicale du continent africain. Elle abrite un patrimoine naturel exceptionnel où cohabitent l’Homme et une riche biodiversité. Le bassin prodigue des services écologiques indispensables aux êtres vivants, tels que les services d’approvisionnement et de régulation. Or, l’accélération des activités humaines provoque des perturbations et des dommages qui menacent l’intégrité et la survie des écosystèmes.

Un enjeu africain et planétaire

La forêt tropicale au meilleur bilan carbone

Les forêts tropicales représentent près de 52 % de la surface boisée mondiale, contenant 40 à 50 % du carbone terrestre. Les forêts du bassin du Congo rendent des services écologiques au niveau mondial, séquestrant environ 49,36 milliards de tonnes de carbone, limitant ainsi les émissions anthropiques, et donc la concentration de carbone dans l’atmosphère. Au niveau régional, elles participent à la régulation du climat via l’évapotranspiration. Au niveau local, elles contribuent au maintien du cycle hydrologique en contrôlant les crues.

Les ressources du bassin

La compréhension de l’écosystème du bassin du Congo suppose une approche systémique, pour bien appréhender le bassin fluvial, les forêts et ses tourbières qui le composent :

Le fleuve Congo dispose du plus grand bassin fluvial du continent africain, et le second au niveau mondial après le bassin amazonien. Il s’étend sur 4,700 kilomètres, et se jette dans l’océan Atlantique. À son embouchure, le débit est de 40.000 m³/s, soit le plus puissant au niveau planétaire après l’Amazone. La superficie du bassin versant est d’environ 3,7 millions de km². Le bassin englobe l’Angola, le Burundi, le Cameroun, la République centrafricaine, la République du Congo, le Rwanda, la Tanzanie, la Zambie, et enfin la République démocratique du Congo (RDC) qui détient 63% de sa superficie.

 

Le bassin du Congo constitue le deuxième ensemble de forêts tropicales du monde après celui du bassin amazonien. Elles couvrent 1,8 millions de km², soit presque la moitié de la surface du bassin fluvial. Le massif forestier s’étend sur 6 pays d’Afrique centrale (Gabon, Guinée équatoriale, République du Congo, République démocratique du Congo, Cameroun, République centrafricaine). La zone abrite plus de 10 000 espèces végétales et environ 425 groupes de mammifères.

Au cœur de ces forêts vivent plus de 60 millions d’habitants, qui se nourrissent grâce à l’agriculture vivrière. Cette agriculture satisfait également les besoins de 40 millions d’habitants vivant dans les zones urbaines périphériques. Elles regorgent aussi de ressources naturelles, dont certains minerais indispensables aux besoins matériels de l’économie. Elles contribuent également à la séquestration du carbone.

 

Les tourbières sont des zones saturées en eau où l’on trouve un genre de mousses, les sphaignes, qui forment une matière organique fossile très dense : la tourbe. Elles émettent du méthane, mais séquestrent du carbone en grande quantité. Celles du bassin du Congo constituent le plus grand complexe de tourbières tropicales au monde. Elles couvrent 167,600 km², et sont situées dans la Cuvette Centrale entre la République du Congo et la République démocratique du Congo. Selon les estimations, elles représentent 36 % des tourbières tropicales mondiales et séquestrent 29 milliards de tonnes de carbone (29 MgC). Une telle quantité serait équivalente à 28 % de l’ensemble du carbone séquestré dans les forêts tropicales du monde. Or, seul 8 % des tourbières du bassin sont situées dans des zones protégées. Le changement des usages du sol, notamment pour l’extraction d’énergies fossiles, pourrait conduire à une libération de carbone importante accumulé dans les tourbières. La préservation des tourbières du bassin est cruciale pour éviter la libération de ce carbone dans l’atmosphère, et ainsi ralentir les effets du changement climatique au niveau africain et planétaire.

 

Les dangers de la pression anthropique

Les conséquences des activités humaines menacent le système Terre, dont les écosystèmes du bassin du Congo. Les populations locales pratiquent l’agriculture sur brûlis, qui consiste à brûler des champs ou des zones forestières, pour ensuite cultiver de manière temporaire. D’autres pratiques visant à subvenir aux besoins des populations locales contribuent à la dégradation durable des sols, compromettent l’intégrité de la biodiversité et accélèrent le franchissement d’autres limites planétaires.

Dans cette région, l’agriculture industrielle, la récolte illégale de bois, et l’exploitation minière entraînent la déforestation. Environ 44 millions d’hectares de forêts sont sous concession, soit environ 8.3 % de la surface totale des forêts du bassin du Congo. Le continent africain compterait 30% des réserves mondiales de minerais (diamants, or, coltan, etc), dont environ 60% dans le bassin.

Le Fonds Bleu pour le Bassin du Congo

Le Fonds Bleu pour le Bassin du Congo (F2BC) est un fonds de développement africain qui répond aux enjeux climatiques à l’échelle continentale et planétaire. Tout en visant l’intégration régionale et le bien-être des populations, il finance des projets basés sur les principes des économies verte et bleue dans chacun des pays engagés dans sa gouvernance. Domicilié à la Banque de développement des États de l’Afrique centrale (BDEAC) il est l’outil programmatique et financier de la Commission Climat pour le Bassin du Congo (CCBC).

Vers un modèle d’économies verte et bleue

Selon le Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE), l’économie verte est « sobre en carbone, économe en ressources et socialement inclusive ». Selon la Banque mondiale, l’économie bleue fait une « utilisation durable des ressources océaniques pour favoriser la croissance économique, améliorer les moyens de subsistance et générer des emplois tout en préservant la santé de l’écosystème océanique ». Cette définition peut être étendue aux rivières, affluents et zones humides.


Le bassin du Congo a toutes les caractéristiques pour appliquer ces deux principes économiques innovants. À cet effet, la Commission Climat du Bassin du Congo a été créée en 2018 pour favoriser un développement économique inclusif et durable dans la sous-région. Elle compte à ce jour 16 pays membres, avec le soutien du Royaume du Maroc. Ses objectifs à long terme sont de préserver l’écosystème du bassin et de concourir au développement socio-économique des populations.

Un modèle de gouvernance africaine

Le modèle de gouvernance du Fonds Bleu pour le Bassin du Congo (F2BC) est fondé sur la primauté de la compétence africaine :

 

1. un mécanisme créé par 17 pays africains
2. cofinancé par eux
3. un fonds multi-pays situé en Afrique
4. géré par des experts africains et internationaux
5. pour créer un modèle économique, social
et environnemental durable pour l’Afrique

Arlette Soudan-Nonault

Ministre de l’Environnement, du Développement durable et du Bassin du Congo de la République du Congo, Coordinatrice technique du Fonds Bleu pour le Bassin du Congo

La gouvernance collégiale de la CCBC procède du consensus porté par les dix-sept États engagés, tant au niveau du sommet des chefs d’État qui est l’organe souverain, que du comité exécutif composé par les ministres de l’Environnement.

Arlette Soudan-Nonault

Ministre de l’Environnement, du Développement durable et du Bassin du Congo de la République du Congo, Coordinatrice technique du Fonds Bleu pour le Bassin du Congo

La gouvernance collégiale de la CCBC procède du consensus porté par les dix-sept États engagés, tant au niveau du sommet des chefs d’État qui est l’organe souverain, que du comité exécutif composé par les ministres de l’Environnement.

Arlette Soudan-Nonault

Ministre de l’Environnement, du Développement durable et du Bassin du Congo de la République du Congo, Coordinatrice technique du Fonds Bleu pour le Bassin du Congo

La gouvernance collégiale de la CCBC procède du consensus porté par les dix-sept États engagés, tant au niveau du sommet des chefs d’État qui est l’organe souverain, que du comité exécutif composé par les ministres de l’Environnement.

Les projets du Fonds bleu

Les projets du Fonds Bleu pour le Bassin du Congo sont organisés autour de trois axes prioritaires :
1. Développement durable – enjeux environnementaux et socio-économiques.
2. Climat – adaptation, atténuation et transfert technologique.
3. Politique – intégration régionale.

 

De ces axes prioritaires découlent vingt-quatre programmes sectoriels. Ils visent à favoriser la transition climatique
et économique en s’appuyant sur deux leviers :

1. Le renforcement des capacités techniques.
2. Le renforcement des capacités financières par la mobilisation à la fois de fonds privés et de fonds publics.

10 milliards USD

de valorisation

du pipeline projet

3,6 milliards USD

répartis sur les programmes sectoriels 5 (hydroélectricité) et 10 (approvisionnement en eau potable)

Un facteur de paix et d’intégration régionale

Les effets du changement climatique en Afrique tendent à exacerber l’instabilité sociale existante. Selon Capelli et al. (2022), dans un rayon de 500km autour de zones ayant subi des changements de précipitations et de température à long-terme, le risque de conflits est multiplié par 4 et 5 respectivement. Les coûts socio-économiques dûs à l’augmentation de la fréquence des catastrophes climatiques dans le continent pourraient précariser davantage certaines populations. Au-delà des conflits, les conséquences du changement climatique en Afrique peuvent mener à des mouvements migratoires massifs.

Sundeep Waslekar

Président du Strategic Foresight Group India, membre du conseil consultatif de la Fondation Brazzaville et auteur de la pré-étude du F2BC en 2016

Voir son profil

Grâce à une gestion commune, l’eau pourrait devenir un facteur de paix et de coopération. Si le Fonds bleu atteint ses objectifs, il permettra d’atténuer les changements climatiques, de créer de nouveaux gisements d’emplois liés aux activités fluviales, et de promouvoir la sécurité collective dans une région marquée par l’instabilité.

Sundeep Waslekar

Président du Strategic Foresight Group India, membre du conseil consultatif de la Fondation Brazzaville et auteur de la pré-étude du F2BC en 2016

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Grâce à une gestion commune, l’eau pourrait devenir un facteur de paix et de coopération. Si le Fonds bleu atteint ses objectifs, il permettra d’atténuer les changements climatiques, de créer de nouveaux gisements d’emplois liés aux activités fluviales, et de promouvoir la sécurité collective dans une région marquée par l’instabilité.

Sundeep Waslekar

Président du Strategic Foresight Group India, membre du conseil consultatif de la Fondation Brazzaville et auteur de la pré-étude du F2BC en 2016
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Grâce à une gestion commune, l’eau pourrait devenir un facteur de paix et de coopération. Si le Fonds bleu atteint ses objectifs, il permettra d’atténuer les changements climatiques, de créer de nouveaux gisements d’emplois liés aux activités fluviales, et de promouvoir la sécurité collective dans une région marquée par l’instabilité.

Rôle de la Fondation

La Fondation Brazzaville a initié la création du F2BC. En 2016, ses experts ont produit une pré-étude, suggérant aux pays du bassin du Congo de collaborer au niveau sous-régional pour préserver cet écosystème exceptionnel tout en inventant un autre modèle de développement. C’est sur la base de cette étude que le F2BC a été lancé lors de la COP22 à Marrakech, à l’initiative de S.E. Denis Sassou N’Guesso, Président de la République du Congo, avec l’appui de S.M. le Roi Mohammed VI du Maroc.

Légende : Lancement de l’initiative du Fonds Bleu pour le Bassin du Congo lors du Premier Sommet africain pour l’action en faveur de la coémergence continentale à la COP 22 à Marrakech au Maroc en 2016, en présence de Denis Sassou N’Guesso, Président de la République du Congo, et Jean-Yves Ollivier, Président fondateur de la Fondation Brazzaville.

Lors du premier Sommet des chefs d’État et de gouvernement de la CCBC en 2018, M. Jean-Yves Ollivier, Président fondateur de la Fondation Brazzaville a été nommé Ambassadeur de bonne volonté du F2BC. Depuis 2016, la Fondation Brazzaville apporte un appui technique au Fonds, créé en 2017 à Oyo en République du Congo et formalisé en 2018 avec la création de la CCBC.

Légende : Signature du Mémorandum d’Entente à Oyo en République du Congo en 2017 créant le Fonds Bleu pour le Bassin du Congo, en présence de S.E. Denis Sassou N’Guesso, Président de la République du Congo, du Prince Michael de Kent, Patron royal de la Fondation Brazzavillle, de Jean-Yves Ollivier, Président fondateur, et des représentants de gouvernement et du secteur privé experts

La Fondation a coélaboré la stratégie de plaidoyer et de communication marketing du F2BC et a créé le pavillon présentant le Fonds bleu à la COP 26, du 1er au 12 novembre 2021 à Glasgow. En amont de cet événement international, elle a organisé une table ronde à haut niveau en ligne « De la COP 22 à la COP 26 : Le Fonds Bleu pour le Bassin du Congo, un enjeu africain et planétaire », sous l’égide de la CCBC, le 29 juin 2021.

Légende : Présentation des principes et projets inscrits dans le Fonds Bleu pour le Bassin du Congo à la COP 26, en présence de S.E. Denis Sassou N’Guesso, Président de la République du Congo et de la CCBC ; S.E. Félix Tshisekedi, Président de la République démocratique du Congo ; Mme Arlette Soudan-Nonault, Ministre de l’Environnement, du Développement durable et du Bassin du Congo et Coordinatrice technique de la CCBC ; Mme Eve Bazaiba, Vice-Première Ministre et Ministre de l’Environnement de la République démocratique du Congo ; M. Jean-Yves Ollivier, Président fondateur de la Fondation Brazzaville.

La Fondation a coélaboré la stratégie de plaidoyer et de communication marketing du F2BC et a créé le pavillon présentant le Fonds bleu à la COP 26, du 1er au 12 novembre 2021 à Glasgow. En amont de cet événement international, elle a organisé une table ronde à haut niveau en ligne « De la COP 22 à la COP 26 : Le Fonds Bleu pour le Bassin du Congo, un enjeu africain et planétaire », sous l’égide de la CCBC, le 29 juin 2021.

Légende : Présentation des principes et projets inscrits dans le Fonds Bleu pour le Bassin du Congo à la COP 26, en présence de S.E. Denis Sassou N’Guesso, Président de la République du Congo et de la CCBC ; S.E. Félix Tshisekedi, Président de la République démocratique de la République du Congo ; M. Jean-Yves Ollivier, Président fondateur de la Fondation Brazzaville ; Mme Arlette Soudan-Nonault, Ministre de l’Environnement, du Développement durable et du Bassin du Congo et Coordinatrice technique de la CCBC ; Mme Eve Bazaiba, Vice-Première Ministre et Ministre de l’Environnement de la République démocratique du Congo.

Cadre partenarial du Fonds bleu

Soutiens institutionnels

Pays membres de la Commission Climat du Bassin du Congo

Royaume du Maroc

République
d’Angola

République
du Burundi

République
du Cameroun

République centrafricaine

République
du Congo

République démocratique du Congo

République
du Gabon

République
de Guinée
équatoriale

République du Kenya

République d’Ouganda

République
du Rwanda

République démocratique de Sao-Tomé-Et-Principe

République du Soudan du Sud

République
unie de
Tanzanie

République
du Tchad

République de Zambie

Ambassadeurs de bonne volonté du Fonds bleu

Nommés par les chefs d’État et de gouvernement lors du premier Sommet de la CCBC en avril 2018 :
S.A.R. la Princesse Lalla Hasnaa, Présidente de la Fondation Mohammed VI pour la Protection de l’environnement
– Jean-Yves Ollivier, Président fondateur de la Fondation Brazzaville
– Maria De Fatima Monteiro Jardim, ancienne Ministre de l’Environnement de l’Angola
– Lokua Kanza, Artiste musicien

Partenaires techniques et financiers

Fondation-Brazzaville
Fichier 41
Fichier 44
Fichier 45

Perspectives

Renforcer le plaidoyer : Nous poursuivons des actions de plaidoyer pour la préservation
du bassin du Congo au niveau international.
Renforcer les capacités : Nous travaillons à renforcer les capacités des parties prenantes du fonds.

Perspectives

Renforcer le plaidoyer : Nous poursuivons des actions de plaidoyer pour la préservation
du bassin du Congo au niveau international.
Renforcer les capacités : Nous travaillons à renforcer les capacités des parties prenantes du fonds.

Perspectives

Renforcer le plaidoyer : Nous poursuivons des actions de plaidoyer pour la préservation
du bassin du Congo au niveau international.
Renforcer les capacités : Nous travaillons à renforcer les capacités des parties prenantes du fonds.

Ressources documentaires

28/03/2022
Adiac Congo
Article

Journées nationales des diasporas et de l’Afrique : la neuvième édition clôturée à Bordeaux

24/03/2022
La Tribune Afrique
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Préserver le bassin du Congo et assurer le bien-être des populations, le paradoxe inévitable

23/03/2022
Adiac Congo
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10/11/2021
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COP 26 : La ministre de l’environnement du Congo s’indigne des efforts imposés aux pays du Sud

04/11/2021
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COP26 : Tshisekedi et Sassou ont présenté le « Fonds bleu pour le bassin du Congo », évalué à près de 10 milliards USD

04/11/2021
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COP 26 : Message de S.A.R. le prince Michael of Kent aux dirigeants et partenaires de la CCBC

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Glossaires

Services écosystémiques :
Les écosystèmes procurent de nombreux services dits services écologiques ou services écosystémiques. Certains étant vitaux pour de nombreuses espèces ou groupes d’espèces (comme la pollinisation), ils sont généralement classés comme bien commun et/ou bien public.

Activités anthropiques :
Une action ou une activité anthropique est quelque chose qui a été réalisé par l’être humain (et qui s’oppose donc à l’état naturel des choses).

Gaz à effet de serre (GES) :
Les gaz à effet de serre (GES) sont des composants gazeux qui absorbent le rayonnement infrarouge émis par la surface terrestre et contribuent ainsi à l’effet de serre.

Tourbière :
Une tourbière est une zone humide caractérisée par le fait que la synthèse de matière organique y est plus importante que sa dégradation en raison de la saturation en eau.

Cycle du carbone :
Le cycle du carbone est un élément clé du système climatique. Il existe quatre réservoirs de carbone : l’hydrosphère, la lithosphère, la biosphère et l’atmosphère. L’essentiel du cycle se fait entre l’atmosphère, les couches superficielles du sol et des océans, et la biosphère (végétaux, animaux…) qui échangent du carbone via des processus naturels comme la respiration, la photosynthèse ou lors de la décomposition des constituants de la biosphère.

Sources

Megevand, C., Mosnier, A., Hourticq, J., Sanders K., Doetinchem, N., Streck C. (2013).
Dynamiques de déforestation dans le bassin du Congo. Banque mondiale.
https://openknowledge.worldbank.org/bitstream/handle/10986/12477/9780821398272.pdf?hootPostID=882d37156c7c8822334eadd90371b81b

De Wasseige C., Tadoum M., Eba’a Atyi R. et Doumenge C. (2015).
Les forêts du bassin du Congo : Forêts et changements climatiques. Observatoire des Forêts d’Afrique centrale de la Commission des Forêts d’Afrique centrale (OFAC/COMIFAC) et du Partenariat pour les Forêts du Bassin du Congo (PFBC)
https://agritrop.cirad.fr/578900/1/Forets%20du%20bassin%20du%20congo.pdf

Dalimier, J., Achard, F., Delhez, B., Desclée, B., Bourgoin, C., Eva, H.m Gourlet-Fleury, S., Hansen, M., Kibambe, J-P., Mortier, F., Ploton, P., Réjou-Méchain, M., Vancutsem, C., Jungers, Q., Defourny, P. (2021).
Répartition des types de forêts et évolution selon leur affectation. Centre pour la recherche forestière internationale
https://www.cifor.org/publications/pdf_files/Books/SOF-2021-01.pdf

Présentation générale, Record-river mondial. Commission Internationale du Bassin du Congo-Oubangui-Sangha
https://www.cicos.int/non-classe/record-river-mondial/

Verhegghen, A., Mayaux, P., de Wasseige, C., & Defourny, P. (2012).
Mapping Congo Basin vegetation types from 300 m and 1 km multi-sensor time series for carbon stocks and forest areas estimation. Biogeosciences, 9(12), 5061-5079.
https://doi.org/10.5194/bg-9-5061-2012

Papin, D., Balada, A., Lagadec, A., Pravettoni, R., Dedier, E. (2021)
Le bassin du Congo, deuxième puits de carbone du monde, entre préservation et exploitation. Le Monde
https://www.lemonde.fr/planete/visuel/2021/10/29/le-bassin-du-congo-deuxieme-puits-de-carbone-du-monde-entre-preservation-et-exploitation_6100375_3244.html

Verhegghen, A., Mayaux, P., de Wasseige, C., & Defourny, P. (2012).
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Réjou-Méchain, M., Mortier, F., Bastin, JF. et al.(2021).
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https://doi.org/10.1038/s41586-021-03483-6

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The “Anthropocene”. Earth System Science In The Anthropocene, 13-18.
https://doi.org/10.1007/3-540-26590-2_3

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A Large and Persistent Carbon Sink in the World’s Forests. Science, 333(6045), 988-993.
https://doi.org/10.1126/science.1201609

Leifeld, J., & Menichetti, L. (2018).
The underappreciated potential of peatlands in global climate change mitigation strategies. Nature Communications, 9(1).
https://doi.org/10.1038/s41467-018-03406-6

Harris, N.L., Gibbs, D.A., Baccini, A. et al. (2021)
Global maps of twenty-first century forest carbon fluxes. Nat. Clim. Chang. 11, 234–240.
https://doi.org/10.1038/s41558-020-00976-6

Dargie, G.C., Lawson, I.T., Rayden, T.J. et al. (2019).
Congo Basin peatlands: threats and conservation priorities. Mitig Adapt Strateg Glob Change 24, 669–686.
https://doi.org/10.1007/s11027-017-9774-8

Crezee, B., Dargie, G., Ewango, C., Mitchard, E., Emba B., O., & Kanyama T., J. et al. (2022).
Mapping peat thickness and carbon stocks of the central Congo Basin using field data. Nature Geoscience.
https://doi.org/10.1038/s41561-022-01021-1

Cappelli, F., Conigliani, C., Consoli, D. et al. (2022).
Climate change and armed conflicts in Africa: temporal persistence, non-linear climate impact and geographical spillovers. Econ Polit.
https://doi.org/10.1007/s40888-022-00271-x

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