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Publié le 24 août 2026 / Santé publique

Au Bénin, la Fondation Brazzaville renforce le dialogue institutionnel contre les médicaments falsifiés

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Une délégation de la Fondation Brazzaville a été reçue le 24 août 2026 par le Professeur Joseph Djogbénou, Président de l’Assemblée nationale du Bénin, dans le cadre d’échanges consacrés à la lutte contre les produits médicaux de qualité inférieure et falsifiés et au renforcement de la coopération africaine dans ce domaine.

Photo de la délégation de la Fondation Brazzaville reçue par le Professeur Joseph Djogbénou, Président de l’Assemblée nationale du Bénin, © Fondation Brazzaville.

Une délégation de la Fondation Brazzaville, conduite par son Directeur général, Foulo Basse, accompagné du Dr Éric Adja, Président de l’Agence francophone de l’intelligence artificielle (AFRIA), s’est rendue à Cotonou pour une série de rencontres avec les autorités et institutions béninoises.

 

Le 24 août 2026, la délégation a notamment été reçue par le Professeur Joseph Djogbénou, Président de l’Assemblée nationale du Bénin.

 

Cette rencontre a permis d’échanger sur les réponses à apporter à la circulation des produits médicaux de qualité inférieure et falsifiés, ainsi que sur les moyens de renforcer la coopération entre acteurs africains face à un phénomène qui dépasse les frontières nationales.

Mobiliser les parlementaires africains

Une attention particulière a été accordée au rôle que peuvent jouer les parlements dans cette mobilisation. Parmi les pistes évoquées figure l’organisation d’actions de sensibilisation à destination des parlementaires béninois sur les dimensions sanitaires, juridiques, économiques et sécuritaires liées aux produits médicaux de qualité inférieure et falsifiés.

 

La perspective de favoriser les échanges entre parlementaires de plusieurs pays africains, notamment du Bénin, du Sénégal et du Togo, a également été discutée. Une telle démarche permettrait de faciliter le partage d’expériences, de renforcer la coopération entre États et de rapprocher progressivement les réponses apportées à ce défi commun. À plus long terme, cette dynamique pourrait également être développée à l’échelle sous-régionale, notamment en lien avec les institutions compétentes de la CEDEAO.

Renforcer les capacités africaines

Les échanges ont également porté sur plusieurs leviers susceptibles de renforcer les capacités africaines en matière de contrôle et de sécurisation des chaînes d’approvisionnement pharmaceutiques. Le développement de mécanismes de contrôle de la qualité, la mobilisation de financements africains, la formation et le recours aux nouvelles technologies figurent parmi les pistes explorées.

 

L’intelligence artificielle peut notamment offrir des outils complémentaires dans l’analyse de données, la détection d’anomalies, la traçabilité des produits ou encore la surveillance des chaînes d’approvisionnement. À travers cette mission au Bénin, la Fondation Brazzaville poursuit son dialogue avec les institutions africaines afin de favoriser une réponse coordonnée associant responsables politiques, parlementaires, autorités sanitaires, chercheurs, professionnels de santé et partenaires technologiques.

 

Cette démarche contribue à une ambition commune : renforcer durablement la capacité des acteurs africains à protéger les populations contre les produits médicaux de qualité inférieure et falsifiés.